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Quand on s'y attend le moins... [Suite] {Alowin} [terminée]

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MessageSujet: Quand on s'y attend le moins... [Suite] {Alowin} [terminée] Mer 30 Mar - 1:08

Furtivement, le capitaine de la neuvième division se déplaçait sur les différentes toitures qui parsemaient sa vaste circonscription. Le shunpo servait vraiment, et c’est dans ce genre de situations qu’il était ne regrettait d’avoir souffert longtemps pour apprendre cette technique pas forcement accessible à tous les shinigamis. Surtout quand le cas semblait urger. Semblait seulement. Car il tenait une personne complètement inerte dans ses bras. Il sentait sa respiration qui s’avérait assez normale par sa grosse poitrine qui ballotait légèrement contre son torse musclé. Encore une fois, Salem voulait se convaincre qu’il ne s’agissait que d’un malaise qui s’était emparé de sa belle. Après tout, il ne voyait pas vraiment autres choses l’ébranler de la sorte. Ce qui concluait merveilleusement bien qu’elle exagérait trop concernant le travail à accomplir. Etre capitaine ne devait pas justifier une montagne de responsabilités à tenir en solitaire sur ses épaules. Un fait sur lequel il allait lui toucher deux bons mots, de sortes à ce qu’elle se reprenne très rapidement. Mais telle qu’il la connaissait, Alowin n’en faisait qu’à sa tête. Un vrai crane brulé qu’il allait devoir redresser si elle ne voulait pas perdre son job bêtement. Faut dire qu’en ces temps de crises, une rétrogradation pouvait si vite arrive sans qu’on s’y attendre… Ce qui serait bien évidemment dommage pour une telle femme qui avait tout faire pour se hisser au sommet de cette hiérarchie militaire. Ayant été son supérieur autrefois, faut dire que Salem n’en était pas peu fier. Il n’avait cependant pas eu le temps de la féliciter pour une montée aussi exponentielle. Lui-même n’avait pas fait aussi fort, faut dire. Et c’est d’un regard tendre, et non lubrique qu’il la regardait dans ses bras, elle toujours aussi inconsciente…

Quelques temps plus tard, soit deux minutes environ, Salem était enfin arrivé à ses quartiers privés. C’était une immense bâtisse folklorique fait de marbre qui surplombait sa division. Malignement, le malabar était passé par le mur arrière de sa cour, pour ne pas éveiller quelconque soupçon, alors qu’il avait dans ses bras vigoureux une personne qui détenait un des célèbres haoris. La véritable intention n’était autre que son désir de rester seul avec la belle femme qu’était la capitaine de la douzième division. Les curieux, il n’en voulait pas prêts de lui, et heureusement que ça risquait pas, sauf peut être par inadvertance, mais encore.... Ses hommes n’avaient pas encore bien digéré le fait qu’il n’était qu’un ex-simple siège de la seconde division avant son affectation rapide à la neuvième. A cette pensée, il soupira de lassitude. Lui qui était si latitudinaire n’arrivait pas encore à placer les points sur les i. Sans doute devrait-il demander conseil à un autre capitaine de la place qui officiait depuis longtemps. Qui ? Il n’en savait strictement rien. Mais il lui fallait faire très vite, en auquel cas il subirait les toutes premières foudres du capitaine-commandant, ce qui bien sur n’était certainement pas pour le plaire. Non pas qu’il en avait une peur bleue, non… Mais le haori qu’il portait, il s’y était grandement habitué et n’était pas du tout près pour l’abandonner. Finalement plongée dans les sinuosités de ses réflexions les plus profondes, Salem ne se rendit même pas compte qu’il était tout juste devant la porte coulissante de sa chambre. Il soupira une énième fois, apparemment trop distrait, en plus de l’astre solaire qui ne favorisait pas la concentration sur une quelconque centralisation notable et finit par entrer dans sa demeure en ouvrant la porte à l’aide de son pied.

L’intérieur était d’une fraicheur agréable, contrastant avec la chaleur étouffante de l’extérieur mais assez bordélique. Néanmoins, le capitaine de la neuvième laissa sa porte ouverte et se dirigea vers son immense lit où il posa la masse humaine aux formes joliment galbées. Rapidement, il débarrassa Alowin de son haori qu’il plia convenablement avant de le poser tout juste à côté d’elle. Hésitant un instant par la suite, l’héritier des Fenyang finit par retirer lentement son masque d’une blancheur à en faire peur, zébré par des marques rouges dont il se doutait de l’origine. S’il y avait bien une personne qui connaissait Alowin et son clan, c’était bien Salem. D’ailleurs, il se permit de baiser tendrement ses lèvres charnues qu’elle se gardait d’exposer à quelconque personne. On ne n’aurait pas dit comme ça, mais cette capitaine demeurait une très belle femme. Ses yeux se reportèrent ensuite sur sa grosse poitrine qu’il voulut mettre un moment en exhibition. Finalement, Salem ne fit qu’un simple décolleté en écartant un peu les pans de son shihakusho. S’il avait été un pervers de grande envergure, il y avait bien longtemps qu’il aurait fini de s’emparer de son intimité. Mais en bon gentleman, il se limita simplement à la bise apposée sur ses lippes et partit chercher rapidement une petite cuvette remplie d’eau, ainsi qu’un gant propre. Lorsqu’il revint quelques instants plus tard, Alh’ commença à nettoyer son front avec son gant humecté. Au pire, il n’avait qu’à appeler un larbin de la quatrième, histoire qu’il se penche un peu sur le cas d’une femme qui ne paraissait pas inquiétant aux premiers abords… Qu’elle se réveille, c’est tout ce qu’il souhaitait…


Dernière édition par Alheïri S. Fenyang le Mer 5 Oct - 19:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re:Quand on s'y attend le moins... [Suite] {Alowin} Mar 5 Avr - 19:32

Alowin dormait. Ou plutôt sombrait dans un néant qui lui rendait peu à peu ses forces. Mais elle était encore consciente lorsque Alheïri l'avais rattrapée avant qu'elle ne touchait le sol. Elle avait reconnu son shunpo, rapide et précis, et de loin l'un des plus rapides. Il aurait pu être capitaine de la deuxième s’il avait été un peu moins distrait par ses plaisirs. Mais bon on ne le changera pas. Petit à petit, elle perdait toutes capacités sensorielles, mais continuait à discerner les choses grâce à sa reiatsu, seul lien avec le monde. Elle sue quand ils entrèrent dans la demeure du capitaine de la neuvième, et aussi quand elle fut posée dans le lit. Elle devina plus ou moins le moment où il lui retira son masque, et à partir de cette instant, Alowin perdit tout contrôle avec la réalité. Mais elle savait qu'elle pouvait "confier" son corps à Salem, car même s'il était bon vivant, il ne se permettrait jamais de violé l'intimité de qui que ce soit, et encore moins la sienne. C'est ce qu'elle pensait pendant qu'elle sombrait dans l'inconscience la plus totale. Elle avait du mal à percevoir les énergies spirituelles qui l'entourait, et cherchait un moyen pour ne pas libéré involontairement la sienne. Enfin, que des choses qui ne facilitaient pas vraiment son repos, elle qui était habitué à ne dormir que sur un œil sans ce préoccupé de sa pression spirituelle et qui captait sans problème celle des autres. En ce moment elle était obligée d'ouvrir grand ses yeux -façon de parler, rappelons qu'elle est inconsciente- pour discerné la reiatsu de l'autre capitaine.

Peu après, avoir été posé sur le lit, ce qui sembla être une éternité pour la jeune capitaine de la 12e division, elle senti quelque chose de frais sur son visage, sans vraiment en connaître l'origine. En tout cas, Salem prenait soin d'elle, et malgré l'apparence détachée d'Alowin, il fallait reconnaître qu'elle l'aimait bien. Mais cela elle ne pouvait l'avouer, par peur de la réaction de son homologue qui pouvait s'emballer sans avoir compris le sens de sa pensée. Alowin sentait peu à peu ses forces lui revenir, et quelques longues dizaines de minutes après son malaise, elle se sentait prête à ouvrir les yeux. Mais avec une serviette humide juste devant, il est vrai qu'elle eut un peu de mal. Encore abrutie par sa défaillance, elle mit un peu de temps à comprendre qu'il fallait qu'elle la retire pour pouvoir voir. Elle était dans une pièce sobrement meublée- elle savait depuis longtemps que Alheïri n'aimait pas l'étalage de luxe- et un rien bordélique. Enfin, cela ne changeait pas de l'habituelle, et même si elle était un brun maniaque, Alowin c'était fait une raison sur la définition de rangement chez Salem. Mis à part ça, la maison semblait propre, et les portes coulissantes étaient richement décorées. Elle eut beau regarder autour d'elle, zone délimitée par les murs de la chambre, elle ne voyait pas son ami. Décidant de ce relevé, sa première réaction fut de mettre son masque, mais elle décida de le ranger dans la poche de sa cape, prévue à cet effet. Elle remit son haori, et enfila sa cape par-dessus, tout en prenant bien soin de son semblant et accrocha Shi –son zanpakuto, dont le nom complet est Tamashi no shi- dans son dos.. La demeure était fraiche, à un tel point que même avec sa cape, elle n’avait pas trop chaud. Au moment de sortir de la chambre, elle faillit rentrer dans le propriétaire des lieux qui allait certainement aux nouvelles. Face à son regard désapprobateur, elle faillit rougir, mais une violente claque mentale de sa part lui remit les idées en place.

Elle déposa une bise sur la joue de l’homme qui lui faisait face, qui eut pour effet de le déconcentrer une petite seconde ; seconde qui suffit largement à Alowin pour rejoindre le salon d’un shunpo gracieux et élégant, comme le lui avait appris le professeur appliqué qu’avais été le capitaine Fenyang. Chose assez bizarre, elle le concevait, vu l’attitude réveur dont il pouvait faire preuve. Il ne mit pas longtemps avant de la rejoindre dans le salon, sourire aux lèvres, où elle avait pris place. Sans attendre, elle attaqua tout de suite la conversation.

-Alors, combien de temps suis-je restée inconsciente, mon doux protecteur ?

Phrase qu’elle appuya par un sourire narquois mais en même temps sincère, pour rappeler qu’elle n’était toujours pas prête à accepter ses avances.

Hors Rp: Désolé pour le retard, mais j'ai eu quelques problèmes de connexion, et d'autres sur un autre forum. Enfin voilà ma réponse ^^
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MessageSujet: Re: Quand on s'y attend le moins... [Suite] {Alowin} [terminée] Mer 6 Avr - 15:18

L’attente avait été longue. Pas trop, mais un peu quand même. De ce fait donc, Salem avait décidé de laisser la jeune Alowin allongée dans ses quartiers et de partir chercher un rafraichissement qui sans doute lui ferait du bien une fois réveillée. Il n’avait rien d’autres à faire. Cela supposait un peu qu’il allait devoir braver ce chaud soleil alors qu’il avait malencontreusement omis son ombrelle dans le précédent lieu où il s’était entretenu brièvement avec la souffrante et le capitaine commandant. Aller le chercher lui ferait faire un trop grand détour. L’heure du déjeuné avait sonné ce qui bien évidemment marquait la pause de ses hommes qui étaient sans aucun doute, dans les différents lieux de restaurations qui pouvaient parsemer la division. Il n’avait pas non plus l’envie d’aller gêner une personne pour aller chercher cet objet à la fois utile et insignifiant. Grand paresseux de son état, il ne pensait pas non plus au port du shunpo qui lui demanderait bien trop d’efforts à fournir. Le mieux était de s’armer de patience et de marcher. Depuis qu’il devait ravitailler personnellement sa chambre, voilà que les emmerdes tombaient un poil aux mauvais moments. Il allait devoir demander à la vielle Unohana de lui prescrire un médicament contre la torpeur, parce qu’à ce rythme, il ne donnait pas cher de sa peau à un commandant qui n’allait sans doute pas hésiter à lui foutre une fessée monumentale. Il fallait qu’il se reprenne en mains. Il était l’un des nouveaux capitaines du Gotei 13 et il espérait vraiment que ce soit à long terme, vraiment. Pour ça, il fallait aussi qu’il y mette du sien. Histoire de devenir un homme plus respectable, et non ce bouffon qui passait le plus clair de son temps à draguer n’importe quel petite fille du moment qu’elle avait des seins énormes, ainsi que boire dans une taverne situé pas très loin de son lieu de travail…

C’est de ce fait donc qu’il partit rapidement acheter du thé pas très loin du coin. C’était ce qu’il devait péparer à la base, quand il eut à inviter ses deux homologues. Le soleil tapait fort sur sa tête, mais quand le capitaine de la neuvième division pensait à la santé de l’une des femmes qu’il courtisait depuis belle lurette, ses efforts redoublèrent d’intensité de façon automatique et ses enjambées devenaient encore plus grandes, plus rapides. Heureusement pour lui, la boutique était encore ouverte et c’est prestement qu’il choisissait les paquets de thés revigorants. Ceux qu’il avait l’habitude de boire pour tenir dans son boulot. Une forme de drogue incroyable qui le boostait merveilleusement bien, surtout maintenant, depuis qu’il avait des responsabilités du tonnerre. D’ailleurs, ce cas lui fit penser au surmenage de sa toute belle qui était tombée dans les pommes. Peut être ces thés l’aiderait elle à pouvoir tenir cette cadence qu’elle s’était exigée à elle-même. Pauvre petite chose. Croyait-elle pouvoir perdre sa place, si résultat il n’y avait pas ? C’était presque improbable. L’on ne virait jamais un shinigami devenu capitaine. S’il devait partir, c’était soit par la mort au champ de bataille, soit par la retraite pour cause de vieillesse, soit par la désertion, et ce sujet était un élément de son ancien job qu’il maitrisait un peu. Les exilés étaient devenus de plus en plus nombreux, mais avec la déchéance d’Aizen, Salem croyait que tout s’arrangerait. En tout cas, c’était ce qu’il espérait. Après donc avoir eut ce qu’il voulait, il repartit aussi vite dans sa chambre, avant de s’affairer autour d’une sorte de gazinière qui l’aider à faire son thé pour elle et pout lui. Vu les portes closes, il n’y aurait aucune raison qu’elle se réveille de par l’odeur qu’émanait ses mixtures délicieuses. Une fois le chef d’œuvre –Et oui, c’en était un pour le capitaine- réalisé, c’est alors que l’héritier des Fenyang voulut se rendre au chevet du lit où était son invité du jour avec un petit plateau entre ses bras. Plateau constitué de petits biscuits secs et de son thé…

Plateau même qui faillit se renverser in extremis, parce que sa belle voulut sortir dans le même temps. Encore un peu et ils se télescopèrent. Ce qui bien évidemment allait lui assurer une douche avec elle vu que le thé se renverserait sur chacun d’eux. Dire qu’encore un peu et c’était bon… M’enfin, ce n’était point grave ! Tout juste avant de se déplacer grâce à un shunpo assez évolué ma foi, Salem fut gratifié d’un petit bisou sur la joue ce qui le fit automatiquement rougir. Mieux valait qu’on ne rentre pas plus dans son esprit, de peur de vous montrer des séances affreusement torrides. Alors qu’il reprit ses esprits, Salem se retourna enfin déposer le plateau de thé et de biscuits devant Alowin qui bien sur et comme à son habitude, lui tourna une phrase de façon ironique, ce qui le fit sourire. Il lui fit signe de se servir et se débarrassa de tout ce qui pouvait être haut sur lui, histoire de rester torse nu. Après tout, il était bien dans ses appartements et ce n’était pas la première fois qu’Alowin voyait ses pectoraux saillants et ses bras virils. Sortant une cigarette de la poche de son hakama noir, il parti s’assoir contre un mur, un peu plus loin d’elle, de sorte à ne pas lui sauter dessus dans le but de… Enfin bref… Vous voyez le genre…

• J’vais penser que tu me détestes, au point ne pas me laisser le loisir de me noyer dans tes reins… Tu veux savoir combien de temps tu es restée inconsciente… ? Pas assez pour que je puisse m’épanouir avec tes seins… ! Maintenant tais toi et manges histoire de reprendre des forces.

Salem la taquinait comme à son habitude. Depuis le temps qu’elle était habituée à sa perversité… Cela ne devrait pas être nouveau pour elle. Et puis, il fallait bien qu’elle mange. N’était ce pas elle qui raffolait de son thé ? Souriant, il alluma sa clope et la cloitra dans son bec avant de savourer la première bouffée qui bientôt s’échappait en petites volutes pour finir par s’évaporer dans la pièce. Lentement alors, il lui porta un regard intéressé et braqua nonchalamment son mégot vers sa poitrine :

• En parlant de tes seins, j’ai bien l’impression qu’ils ont prit du volume... C'est plaisant... Tu deviens une très belle femme.

Pouffant de rire, Salem remit sa cigarette entre ses lèvres et tira une deuxième taffe. C’était si bon… Tellement bon pour le junkie qu’il prit même un air un peu foufou, avant de reprendre une certaine contenance. C’est alors qu’il se coucha sur l’un de ses flancs, une de ses jambes à moitié pliée, le visage un peu sérieux quoique le sourire aux lèvres. Il la contemplait sous toute sa couture tandis que la fumée de sa cigarette camouflait légèrement la sienne. Il se voulait direct et bref, car même s’il voyait en Alowin, une femme mure à travailler dans son lit, il n’en demeurait pas moins qu’il faisait extrêmement attention à elle, car elle comptait beaucoup pour lui comme les prunelles de ses yeux, si je puis dire ainsi…

• Pourquoi te forces tu au boulot, hm ? Je croyais t’avoir aussi appris à faire des breaks de sorte à donner de meilleurs rendus. A ce rythme, tu seras mal vu par le sotaisho qui n’hésitera pas à te remplacer… Et ta santé en pâtira plus gravement… Tu n’es plus sous ma tutelle et je n’ai plus rien à t’appendre, mais t’as intérêt à te ménager ma toute belle. Tu sais combien tu comptes pour moi, donc arrêtes de me faire des frayeurs…
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MessageSujet: Re:Quand on s'y attend le moins... [Suite] {Alowin} Sam 30 Avr - 13:38

Le thé de Salem était trop délicieux et délicat pour qu'elle n'envisage pas de tout lui recracher immédiatement à la figure, suite à sa remarque. Pas la première concernant ses envies déplacées, celles-ci elles les connaissaient, mais celle qui la fit rougir, et regretter de ne pas avoir mis son masque. Le fait qu'il lui annonce de but en blanc qu'elle devenait une belle femme, lui rappela que même si elle avait atteint les cent ans, ils en avaient toujours quatre cent de différence et par conséquent qu'il la voyait grandir. Un peu comme un grand frère. Un grand frère un peu plus pervers... Elle s'apprêtait à lui renvoyer la monnaie de sa pièce quand il la coupa pour lui adresser plusieurs reproches. Vraiment, il était comme un grand frère. D'ailleurs d'aussi loin qu'elle s'en souvenais, il avait toujours été comme çà avec elle; même quand elle avait été capable de tenir tête aux autre shinigamis de la seconde division, et surtout quand elle avait eu sa promotion. "Tu est sûre de ton choix?, Que ça ira?, Que tu ne t'ennuiera pas trop? et l'incontournable Que je ne te manquerais pas trop?. Enfin il l'avais quand même soutenu dans sa démarche et lui avait apporté une aide morale.

Elle avait toujours pensé que ce traitement de faveur était due au fait qu'elle faisait parti de la gente féminine, et lui avait -comme beaucoup d'autre- collé un peu trop vite l'étiquette de pervers, qui entre nous ne l'avait toujours pas quitté. Mais Salem disposait de nombreuses autres qualités, comme celle de faire passer en douceur ses petites insinuations, ou bien celle de tenir l'alcool aussi bien que le capitaine Kyōraku. Sinon il arrivait à peu près à ce faire respecter, à peu près car il n'était que rarement sérieux et ses hommes ne savaient jamais trop quand il fallait obéir ou non. Cela dit, il était capable de ce mettre dans une fureur noire, mais les quelques fois où cela avait été le cas, c'était à cause d'un manque de respect envers lui ou elle -on vous avait bien dit qu'il était protecteur- mais aussi lorsque quelqu'un manquait de respect à une jeune fille, surtout quand la demoiselle en question était belle. Enfin pour en revenir à nos deux protagonistes, ils ne s'étaient vu que de quelques rares fois après son affiliation mais rarement autant qu'ils le voulaient. Pendant qu'elle réfléchissait à la réponse qu'elle lui fournirait, elle le détailla comme elle n'avais pas eu l'occasion de le faire depuis longtemps.

Impossible de commencer sa description autrement que par sa carrure, sa taille de géant et ses muscles de cyclope. La peau typée, et les cheveux bruns arriveraient à eux seuls à le camouflé dans une des nombreuses carrières d'entrainement. Si ce n'est qu'il avait des yeux de jade qui était incroyablement attirants. Revenons un moment à la carrure. Bien qu'imposante, elle était bien mieux proportionnée que celle de Ōmaeda lui même un titan. Ses muscles saillant n'était pas ceux d'une personne cherchant à s'imposer, ni celle d'une personne qui recherchait à attirer les femmes de cette façon -enfin un peu quand même. Son visage était doux, et dans un sens il discréditait entièrement ce que la carrure essayait d'affirmer. De loin on ressentait une aura importante, propre à diriger et à ce faire obéir, mais une fois proche de Alheïri, on découvrait une bouche rieuse, des yeux bridés et brillant, des sourcils amicaux, qui donnait au personnage son caractère bon vivant. Des boucles d'oreilles en argent, se rappela_t_elle, et les habits conventionnels d'un capitaine venaient compléter cette description. En ce qui concernait les habits, Alowin lui connaissait bien quelques tenues excentriques, mais rien de bien méchant à la différence de Kyōraku.

Après avoir repoussé au plus long sa réflexion, Alowin fini par prendre son courage à deux mains. Elle savait que Salem la comprendrait, lui qui comme elle, il venait d'un monde favorisé. Comme lui, elle n'avait jamais voulu être pistonné, ni ne recevoir aucun égard dû au rang dont ça famille fessait parti. Mais elle savait aussi que même si il comprenait, il trouverait toujours des arguments à lui retourner, et que jamais il n'approuverait sa conduite.

-Je... J'ai du boulot voilà tout, et comme je n'ai toujours pas de vice-capitaine pour lui faire faire le sale boulot, je passe mon temps dessus; c'est sûrement la même chose pour toi non? Et puis, j'ai fais un break, je suis venu vous voir toi et le commandent tout à l'heure, j'aurais bien pu rester dans mes quartiers à travailler.

Alowin bu une tasse de thé tout en se traitant mentalement de stupide idiote, pour ne pas avoir été capable de dire réellement ce qu'elle avait sur le cœur, mais fit comme si de rien était, tout en soutenant le regard de celui qui lui fessait face pour ne pas qu'il ressente sa gêne.
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MessageSujet: Re: Quand on s'y attend le moins... [Suite] {Alowin} [terminée] Jeu 5 Mai - 16:55

Elle avait beau avoir grandi, mais il n’en demeurait pas moins qu’elle restait à ses yeux, la petite fille à protéger et à chouchouter. Pour peu, il lui aurait fait des avances un peu plus poussées histoire de l’avoir dans son lit, mais au vu de son rougissement alors qu’elle essayait de se camoufler dans sa tasse de thé, il se rappela soudainement alors de plusieurs choses qui rythmèrent leur vie insouciante d’antan. Mwouais, des trucs loufoques, ridicules et j’en passe. Rien de bien sérieux en somme quand on savait que Salem était dans les parages. Lui, pitre de son état devant l’éternel et elle, petite fille prévenante mais assez timide qui ne passait son temps qu’à étudier comme il se le devait en tant que bon noble du seireitei. Que de bons souvenirs en fait. Et pis il y avait eu ce silence. Ce silence qu’elle imposait car pour sa part, il avait effectivement fini de poser ses questions. De toute façon, il ne la forcerait à rien. Elle était devenue assez grande pour discerner le bien du mal et donc faire des choix qui n’impliquerait qu’elle. Si elle voulait répondre et cherchait donc de quoi construire ses prochaines phrases qui devraient être convaincantes dans un sens, et bien tant mieux. Dans le cas inverse, Salem n’aurait alors qu’à hausser les épaules tout en pensant à quelque chose qui alimenterait leur petite entrevue. Cela faisait bien longtemps qu’ils ne s’étaient pas côtoyés aussi. Même si les habitudes, elles, semblaient ne pas avoir changé. Elle était toujours enfermée dans cette coquille qu’il n’avait que peu réussi à percer. Juste de quoi frayer à son iris, un passage qui lui permettrait de voir dedans. Enfin, ce n’était pas plus mal non plus à bien penser. Et c’était avec une certaine modestie qu’il raisonnait comme ça. Car il se savait seul, capitaine commandant mis à part, à pouvoir la critiquer sur certains points ou même lui ordonner des trucs. Pis il y avait son regard. Son regard de scientifique qui semblait détailler chaque partie du corps de Salem, comme s’il voulait le décortiquer de sorte à y effectuer maintes analyses. Il n’aimait pas ce regard. Oh que non ! D’ailleurs, il se demandait comme une guerrière de la deuxième division avait pu se consacrer à la science pure. Il n’avait pour ainsi dire, jamais compris ce choix. L’anatomie et les poisons étaient certes étudiables en seconde division, mais il ne faisait pas de lien direct. Mais malgré son hésitation, l’actuel capitaine de la neuvième division l’avait grandement encouragé à poursuivre ses envies, avec un petit pincement au cœur…

• Je peux comprendre ça, mais ta division ne se limite certainement pas à un lieutenant, non ? Tu as bien d’autres officiers, donc ton excuse n’est pas totalement acceptable, si l’on sait que tu peux en nommer un…

A cette phrase, il tira une dernière taffe, avant d’écraser le bout de son mégot dans un cendrier qui trainait là, à côté de lui. Son sourire se fit gros, chaleureux, comme à l’accoutumée si je peux dire ainsi. Il sondait dans son regard, cette gêne flagrante camouflée par un besoin de défi un peu ridicule. Là, il reconnaissait bien cette petite fille vulnérable qu’il avait presqu’élevé. Encore un peu et il abusait de son bon droit de tuteur. Parce ouais, Alowin était devenu un canon de beauté. Fallait p’être qu’il lui interdise de porter ce masque qui gâchait tout, histoire qu’elle se valorise un peu. Les femmes n’avaient pas besoin de devenir des ermites. Surtout quand elles étaient belles et fortes. Surtout pas elle si l’on veut bien conclure. Et puis d’un effort qui lui semblait trop démesuré, Salem finit par se lever en soupirant de plus belle. Il était un peu fatigué et la chaleur extérieure n’arrangeait en rien les choses ; même si son appartement, lui, restait un brin frais, le tout baigné dans une subtile odeur d’encens qu’il effritait chaque jour pour donner un côté positif aux bordels qui pouvaient parfois régner dans sa chambre. Et puis, ses pas l’emmenèrent doucement vers le capitaine de la douzième division, si ce n’est derrière elle, avant qu’il ne s’accroupisse et qu’il se passe ses vigoureux bras sur son bas ventre. Se collant délicieusement contre son dos, il eut un petit rire organisé avant de la faire prisonnière de son corps musclé et de sa bonne odeur. Il était tout simplement assis derrière elle et la maintenait contre lui, de sorte à ce qu’elle ne puisse pas s’échapper de cette douce prison et ce même à l’aide d’un shunpo bien aiguisé. Cette position à la fois fraternelle et délicate lui rappelait bien de choses. Son faciès partait se perdre dans sa chevelure oscillant entre le brun et le clair, tandis que ses mains restaient posées sur son bas ventre. Là, elle pouvait sentir le souffle chaud de son ancien tuteur sur sa nuque et sa respiration qui se faisait un tantinet saccadée. Que se passerait-il si on venait à les surprendre dans cette position aux airs explicites ? Certainement qu’il en rirait comme à son habitude, sous la gêne évidente d’une jeune Ronslay qui serait sans aucun doute rouge pivoine. ‘Fin, vous voyez un peu le tableau quoi !

• Je sens que tu ne me dis pas tout toi… Faudrait penser à tout me dire sinon je te chatouillerais sans te laisser ne serait-ce qu’une petite ouverture pour fuir de ma chambre… Et tu sais comment je peux être têtu parfois…

D’un sourire, Salem comme pour mettre ses mots à exécution, chatouilla l’une de ses côtés, avant de poser son menton sur l’une de ses épaules. Sans se gêner véritablement, il se mettait à humer son odeur baroque, mélange authentique d’une odeur de « femmes » et de quelques produits disons chimiques qui semblaient ne pas être vraiment toxique à l’odorat. Fallait bien dans le même temps. Il n’avait ni envie de tomber dans les pommes, ni envie d’être salement contaminé, ce qui bien évidemment, entrainerait des piqures en tout genre et j’en passe…
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MessageSujet: Re: Quand on s'y attend le moins... [Suite] {Alowin} [terminée] Lun 9 Mai - 20:09

L'étreinte de Salem fit ressurgir un grand nombre de souvenirs dans la tête d'Alowin; elle s'y sentait en sécurité. D'autant plus en sécurité qu'elle savait un sédatif astucieusement dissimulé dans sa poche intérieure dont elle n'hésiterait à faire usage si il laissait par mégarde trainer ses mains. Mais surtout elle espérait qu'aucun shinigamis de la neuvième division n'aurait la bonne idée de venir perturber cet instant et encore plus d'entrer directement dans cette pièce sans en avoir demander la permission. Peu de temps après, elle fini par ce laisser aller à cette étreinte, si douce et rassurante à la fois, qu'elle fini par redevenir la jeune shinigami d'autre fois. Elle sentait l'odeur d'Alheïri dans son cou, et sa force autour d'elle. Enfin n'allez pas pensé qu'elle était soudainement tombée raide dingue de ce type là, mais cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas ressenti une telle sensation. Enfin entre nous, on ne pouvais pas dire que Mayuri était du genre gentil et câlin; ni Soi Fon d'ailleurs. Et encore moins sa mère; à choisir, elle aurai préférer avoir Kenpachi comme grand frère que celle qui lui avait tenu lieu de mère, il lui aurait certainement montré plus d'affection.

Elle détailla un moment la pièce autour d'elle. D'un rien typique, et traditionnel comme la chambre; les murs étaient en bois brun et une large fenêtre donnait sur l'extérieur. Les trois autres murs donnaient successivement sur un couloir, une porte extérieur et une autre pièce qui devait être la cuisine. Les portes -coulissantes comme il se doit- étaient décorées de façon ni pompeuse, ni sobre; elles étaient harmonieuses et cela grâce à la fabrication par une main de maître. La porte extérieure donnait sur une terrasse en bois clair plutôt grande. Le mur dehors était recouvert de pierre comme toutes les maisons du Seireitei. Le salon dans lequel ils se trouvaient était grand. Un petit bureau dans le fond de la pièce, rangé et propre, une table basse avec deux petites paillasses pour s'assoir dessus et manger. Un canapé et une bibliothèque venait compléter la description de cette pièce sobrement meublée.

Et là ce fut le drame... son ancien précepteur eut l'idée de la chatouiller. Attendant un petit instant avant de passer à l'attaque, elle le laissa poser sa tête sur son épaule et sentir l'odeur qui se dégageait d'elle. Puis d'un coup, aussi vive que le lui permettait l'entrave que représentait le capitaine de la neuvième et lui attrapa le pied qu'elle se mit à chatouiller violemment. Son homologue se mit à rire, et lâcha suffisamment prise pour qu'elle se retrouve au dessus de lui, sur ses jambes. Rapidement elle lui tâta le bas ventre et dans un sourire lui lança:

-Dit moi tu n'as pas pris un peu ici? Et perdu là par la même occasion? Et elle lui montra ses avants bras. -Je parie que tu ne m'attrapera même pas avec ton petit shunpo. Lança t'elle pour le provoquer

Puis d'un petit shunpo elle se retrouva devant la porte, avec un regard plein de défit. Puis la passant, elle remit son masque et attendit sur le pas de la porte, qu'il se décide à bouger sa vieille carcasse.
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MessageSujet: Re: Quand on s'y attend le moins... [Suite] {Alowin} [terminée] Dim 15 Mai - 11:39

Douce douce douce… Oh oui qu’il aimait ça. Qu’une femme succombe délicieusement à ses petites caresses. Parce ouais, c’est ce qu’il croyait. Avoir troublé le cœur de la jeune femme comme il en l’habitude. Il ne voyait que ça d’ailleurs. Que ce soit affectueusement ou amoureusement, qu’importe, vraiment. Le tout est qu’il avait réussi et que l’héritière des Ronslay sous ses bras, était dès lors beaucoup plus docile. Pour son plus grand plaisir de gros pervers devant l’eternel. Celui-ci ne se gênait point pour la caresser sensuellement. Pourquoi d’ailleurs… ? Elle savait à quoi elle s’exposait en étant resté hein ! Personne ne lui apprendrait que Salem était pervers, elle qui le connaissait mieux que quiconque dans toute la Soul Society, sa famille mise à part, bien évidemment. Et puis là, comme ça, il se plaisait à l’avoir dans ses bras. Pour peu, il l’aurait d’une manière ou d’une autre obligé à faire des galipettes avec lui. Pour la persuader, suffisait simplement d’être un peu serein, le tout ponctué par un timbre de voix des plus aguicheurs. Rien de mieux qu’un Salem en mode sérieux pour détenir n’importe lequel des joyaux de ce bas monde. Et pour ça, il avait une confiance absolue en sa personne. Le terrain sur lequel il s’acheminait était cependant un peu miné. Bornée sur les bords, Alowin ne s’était jamais laissé faire et Salem avait fini par désespérer au bout d’un moment. Pour dire en fait qu’il ne la draguait même plus, sinon que ouais, il allait finir célibataire jusqu’à la fin de ses jours. Il savait aussi qu’elle n’aimait trop pas les chatouilles de sa part, mais s’y était quand même hasardé à le faire de façon rigolote, comme pour contraster avec la sensualité dont il pouvait faire preuve. Un peu imprévisible, le grand brun. Ce qui faisait tout son charme et toute son originalité moi je dis. Malheureusement, ses chatouilles payèrent le prix fort d’une réaction de la part de sa prise apparemment indomptée. Il eut les chatouilles, l’attouchement, tout juste avant le shunpo –Très flagrant- suivi du défi qui s’en suivrait forcement. Comme d’habitude quoi…

• Je ne pense pas que tu sois encore assez rapide pour me défier à jouer au chat et à la souris… Et puis il fait chaud dehors, ça me donne la flemme moi… Si tu veux prendre congé de moi et partir travailler, je ne te retiendrais pas. Tu es devenue une grande fille après tout, et qui plus est mon égale…

Soupirant tout en parlant, Salem avait par passer une main lasse dans sa chevelure dorénavant sauvage. Il allait falloir les recoiffer. Ce qui serait d’un lassant, tant l’acte en lui-même était fatiguant. A cette pensée, il eut un énième soupir. Pfff ! Que de galère, lui qui avait suffisamment donné pour la journée. Contrairement à Alowin, il n’avait pu se reposer, alors, partir courir encore comme les enfants, ce n’était pas truc qui le réjouissait vraiment, oh que non ; d’autant plus que la chaleur était carrément étouffante. N’était ce pas à cause de tout ceci qu’elle-même était tombée dans les pommes du capitaine-commandant à la manière d’un bleu complètement débutant ? Ouais bah, on sentait encore la petite fille en elle qui ne réalisait pas les dangers qu’elle courait. Son corps avait prit gros et il prendrait encore si elle s’aventurait trop longtemps dehors. Être capitaine ne voulait pas forcement signifié qu’on était invincible. Mais bon. Elle le saurait un jour à ses propres dépends hein, pas besoin de tout lui dire, surtout qu’il lui avait donné la moitié de la route pour partir et l’autre moitié pour revenir quand elle le désirerait. De ce fait donc, c’est avec une grosse pointe de lassitude qu’il se leva, à la manière d’un golem lourd, avant de débarrasser le plateau de thé et de petits biscuits qu’il aimait prendre en guise de collations. « Et fermes la porte derrière toi si tu sors… » Faisant un dernier sourire franc à Alowin qui se tenait toujours au seuil de la porte suite à son ultime phrase, il partit poser tout ceci dans sa cuisine improvisé avant de rejoindre sa chambre. Sans doute qu’elle était maintenant partie… Ou pas. Dans tous les cas, son esprit, lui, était focalisé sur le repos et seulement sur cela. Doucement, il réussit à se mettre torse nu, avant d’ôter ses chaussettes et se jeter sur son lit, une herbe aux commissures des lèvres. Là, son regard partait se perdre sur le plafond en des questions existentielles revinrent à s’empiler dans sa petite tête. Ce n’était pas une journée si pourrie que ça, finalement…
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MessageSujet: Re: Quand on s'y attend le moins... [Suite] {Alowin} [terminée] Lun 16 Mai - 17:49

Alowin regarda son ancien précepteur d'un air interloqué. C'était la première fois qu'il ne répondait pas à ses provocations, et cela démontrait une grande lassitude chez lui accompagné par un rien de faignantisme. Elle le regarda passer devant elle d'une démarche lourde et pesante. Il devait être vraiment fatigué, ou essayait peut-être de le faire croire pour la forcer à la rejoindre dans son lit. Ce petit saligaud n'avait pas changé. Alowin, le regarda ranger le thé, puis rejoindre sa chambre. Alowin passa un petit moment au seuil de la porte, puis elle s'assit un moment sur la terrasse. La chaleur était étouffante, et elle se décida à refermer la porte derrière elle. Salem devait dormir à présent, et le réveiller par une chaleur intense ne servirait à rien. Elle se redressa d'un coup, et se rendit dans ses propres locaux qui n'étaient qu'à quelques petits shunpo, à peine une dizaine. Elle attrape une boite en bois verni, de la taille d'un petit zanpakuto, et d'une épaisseurs très fine, et reparti chez son homologue de la 9e.

Elle reprit sa place, adossée à la cloison, près de l'entrée; et ouvrit sa boite. Celle-ci contenait un kiseru (pipe traditionnelle japonaise), long comme son avant-bras, et très fine. Celle-ci était élégante et décorée de légers papillons noirs sur un fond lumineux. Fumer le kiseru était une tradition qu'elle tenait de sa mère et de sa grand-mère. Elle avait d'ailleurs appris à ce battre avec, lorsqu'elle n'était qu'une simple étudiante. Mais fumer le kiseru était un luxe qu'elle c'était refusée depuis longtemps, et quand elle tira dessus la première fois, une vague de plaisir la submergea. Seulement attendre là Alheïri était une chose bien ennuyante, et on ne voyait d'ailleurs que peu de monde passer dans cette rue; et le fait que l'entrée de la maison -qui se trouvait au fond de la ruelle- soit située à l'arrière de celle-ci, n'arrangeait en rien son affaire. Heureusement pour elle, le toit de la demeure du capitaine de la 9e était plat, et ce fut d'un petit bond qu'elle s'y installa confortablement, appuyée contre une cheminée.

D'ici elle pouvait voir toute l'activité de cette division sans être vu. Elle tira une nouvelle fois sur son kiseru et se délecta de la senteur du tabac qui brûlait à l'intérieur. Elle resta dehors une bonne demi-heure, regardant les vas et viens des subordonnés de Salem qui fuyaient cette chaleur insoutenable. Elle fini par décider de rentrer à l'intérieur, à l'air frais. Déjà pour voir si l'ours était réveillé, et puis aussi parce qu'il faisait une chaleur insoutenable sur ce toit. Une fois rentrée, elle rangea son kiseru dans sa boite, et s'assit sur le canapé, regardant la grande horloge devant elle. Les minutes étaient longes, et elle se demanda si il allait finir par ce réveiller un jour...

[HRP: Si tu veux continuer après, fait en sorte qu'il se réveille avant la nuit... Sinon, si tu arrête, je t'autorise à faire bouger mon personnage pour adapter ton rp (De toute façon elle ne va pas attendre des lustres Wink )]
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MessageSujet: Re: Quand on s'y attend le moins... [Suite] {Alowin} [terminée] Dim 22 Mai - 8:33

Il ne ressentait plus aucune présence. Plus rien. Et c’était d’un dommage à n’en point douter. Il aurait bien aimé dormir dans son étreinte, la face entre sa poitrine plus ou moins grosse. Mais malheureusement, elle avait vite cerné Salem, elle qui le connaissait si bien. Si ça avait été une autre fille, certainement que le plan aurait fonctionné comme sur des roulettes. Après, on parlait quand même l’héritière des Ronslay. Une des nobles qui certainement devait avoir le strict minimum pour tenir des hommes en ruts de sa trempe. C’était ça, le mauvais côté des nobles. On leur apprenait trop de choses. Bien trop de choses. Au point où ils venaient à connaitre la vie sur le bout de leurs doigts. Cette chose qui n’avait plus de secrets pour eux. D’une chiantise à n’en point douter. M’enfin, sans doute, qu’elle avait bien fait, non ? Certainement. En grand salopard qu’il était et malgré son statut de fiancé, Salem lui aurait proposé… Qu’est ce que je raconte putain ?! Il l’aurait foncièrement incité à la débauche, la luxure pure. Ce péché mignon dans lequel il se noyait avec n’importe qu’elle femme du moment que les proportions au niveau de la croupe et des seins étaient notables. Et, sans doute qu’elle serait tombé dedans avec lui, même si elle ne devait pas être attiré par lui. Combien de fois il se butait à un mur déjà ? La 325568ème fois ? Parce qu’à ce rythme, on pouvait plus vraiment compter. Elle le languissait, elle lui faisait un très grand effet et jusqu’ici, il s’était toujours retenu à ne pas la forcer, à ne pas lui faire le moindre mal. Non il n’avait pas droit à son corps. Il n’avait pas cette légitimité là. Et puis ce n’est pas maintenant qu’il allait se convertir en violeur, lui qui avait maintenant dans sa vie tout ce qu’il fallait…

Quoique. Elle avait ce truc spécial qui pouvait le faire fondre littéralement. De toute sa vie, elle représentait la seule et je dis bien la seule femme qui aurait su le plus résister aux idylles de l’héritier des Fenyang. Comment était-elle ? P’être qu’elle avait peur de tomber amoureuse de lui après l’acte… Peut être qu’il était trop vieux vu la trop grosse différence d’âge… Peut-être il trop laid… Parce que ouais, elle n’avait tellement pas tort hein. Il avait perdu du muscle et gagné du ventre, tout ça parce qu’il paressait un peu trop ou parce qu’il avait plus été absorbé que l’appel du combat. L’ingurgitation de litres faramineuses de saké n’arrangeait en rien son état physique. Fallait p’être qu’il se dépense un peu physiquement et qu’il redevienne l’étalon qu’il était. Celui qui faisait fondre les p’tites minettes à n’importe quel mot énoncé. Parce que là, il passait plus pour le gentil tonton qu’autres choses. Et puis, peut être que ce n’était rien de tout ça. Peut être qu’elle avait un autre garçon dans sa vie, autre que Salem… Non… Non… Certainement qu’elle lui en aurait parlé… Et puis zut ! Qu’est ce qui le prouvait ? Chacun avait bien ses petits secrets, n’est ce pas ? Si c’était bel et bien le cas, il s’en réjouissait pour elle, vraiment. Au point où malgré les multiples « peut être » qui s’étaient accumulés dans sa boite crânienne, le capitaine de la neuvième division qui s’avérait être l’éditeur en chef de la gazette du Seireitei, souriant tranquillement tout en observant le plafond d’un air rêveur. Et de cette position confortable après s’être torturé psychologiquement, il finit par trouver le sommeil et à fermer les yeux, lentement, surement, pour finir dans le royaume du grand Morphée à qui personne ne pouvait résister à un certain point…

Mais cette petite sieste réparatrice fut de courte durée. Parce qu’une présence venait à se faire sentir ce qui réveilla notre beau capitaine. Alors qu’il était encore endormi, il put discerner l’aura persistante de sa petite protégée. Ce qu’elle était bornée ma parole. Qu’est ce qu’elle venait foutre encore ici ? Lui flanquer la honte vu son refus ? Ouais bah, fallait peut être pas abuser. Et mieux que quiconque, les limites, elle les connaissait. Grognant imperceptiblement vu son manque de sommeil, Salem finit par soupirer et se leva doucement de son lit. Même s’il était en colère, jamais il ne pourrait la gronder. Il ne grondait pas les femmes. ‘Fin, dépendait aussi de la situation. Même si avec celle là, c’était quasiment impossible. Leur lien était bien trop fort, vraiment. Ce qui l’amenait à la choyer réellement, tout en la draguant, certes. Mais que voulez vous ? Elle était femme, elle était belle, elle était… bandante. Oui, c’est le mot. Une femme qui se démarquait quand même quoi. Pour qui n’avait jamais vu son visage, c’était dur de se faire un fantasme des plus fous, mais dans la tête de Salem, mieux valait ne pas y rentrer, tellement l’obscurité, la poussière et les toiles d’araignées avaient envahi le coin. D’un air las et coupant court à ses pensées, Salem profita pour se faire une petite toilette rapide avant d’aller se dégourdir physiquement. Il s’était habillé torse nu, sans même porter son haori, sortant avec un boken, ces légendaires sabres en bois avec lesquelles on apprenait les prémices du zanjutsu, ici, au Seireitei. Ca avait beau être en bois et ça avait beau ne pas trancher comme un katana, mais bordel, comment que ça faisait mal. Ne jamais sous estimer ce genre de trucs. Ce qu’aura apprit Salem lors des ses longs entrainements avec les anciens maitres des dôjos…

• Tu es vraiment persistante comme fille… T’es accro à moi aujourd’hui… ? M’enfin, dans tous les cas, suis moi !

Sa voix avait été on ne peut plus autoritaire. Un Salem qui partait s’entrainer, c’était pas un Salem tendre, je vous l’accorde volontiers. Simple coïncidence ou providence des Dieux ? Une chose est sure. Elle était bien et bel là. Mais puisqu’elle voulait tout à l’heure se frotter à ladite grosse carcasse qu’était Alh’, il allait alors la combler comme il se le devait, un peu comme s’ils étaient dans un lit quoi. Voyez l’obsédé sexuel, je vous jure ! Et puis, en la devançant, il ouvrit la porte de son coin, avant de s’hasarder dehors sans lui adresser un seul regard après lui avoir lancé une arme en bois également qu’il dégota dans le salon. Sa marche était gracieuse, digne des samouraïs des temps anciens. Tout comme le grand Yamamoto d’ailleurs, ex-capitaine commandant, il avait noué son haut autour de ses reins et son torse intimidait les quelques soldats qui passaient dans le couloir qu’il empruntait. Automatiquement, c’était des salutations distingués à l’égard des deux capitaines, ou de lui seul finalement s’il partait seul. Non non… Ils entendaient des pas derrière. Fluets certes, mais perceptibles quand même. Et puis, il finit par arriver devant une petite salle un peu éloignée de sa division. Un dojo. Non pas comme les autres. A la demande de Salem, il avait été construit de tel sorte à ce qu’il puisse soutenir de grands réiatsus et encaisser de grands coups que ce soit de sabres ou de kido. Ouvrant la porte à la volée tout en posant le boken sur son épaule, il pénétra la salle, alluma la lumière et alla au centre du tatami en adoptant déjà une position de combat. Pas de méditations tout d’abord… On s’en passerait bien pour une fois…

• Enlèves ton masque sinon je risque de le casser… Et attaques moi. Ici, on n’utilisera pas nos réiatsus. Donc pas de shunpos, pas de kidos ! Ca se joue seulement au zanjutsu ! Allez viens, je t’attends ! Tonnait-il alors que son regard se braquait devant lui, où sans doute devrait être maintenant la jeune femme…
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MessageSujet: Re: Quand on s'y attend le moins... [Suite] {Alowin} [terminée] Sam 28 Mai - 12:59

Alowin sorti de la torpeur dans laquelle elle avait sombré, lorsque "l'ours" fit ses premiers pas; non pas qu'elle les avaient sentit physiquement, mais entant qu'ancienne de la 2e, elle était capable de ressentir le déplacement, même infime de n'importe qui. Salem mit quelque temps à s'extirper de son domaine, et semblait plutôt énervé; cela s'entendait clairement au bruit que produisait ses pas dans l'embrasure de sa chambre. Quand il apparut enfin, torse nu et boken sur l'épaule, inspirant calme et concentration à toute personne qui aurait pu le voir à cet instant, Alowin sentit l'excitation monter en elle. Le changement qui venait de s'opérer à cet instant sur la personne d'Alheïri, Alowin avait eu l'occasion de le contempler plus d'une fois lorsqu'elle était sous sa tutelle, et le connaissait désormais très bien. Sa façon de se tenir et de ce comporter, ainsi que le semi-ordre qui l'invita à aller s'entrainer, était les indices les plus flagrant d'un Salem près à aller au combat, ou de moins à aller s'entrainer. Alowin le suivit, sans un mot, quelques pas en arrière, sentant en elle monter un quelque chose qu'elle n'avait pas ressenti depuis qu'elle avait arrêter de s'entrainer avec lui, il y a de ça plus de cinquante ans; dans un sens, elle était toujours la jeune fille qui avait intégrer la 2e division et placée sous les ordres de ce gentil énergumène.

Ce fut donc Kiseru et Boken -qu'il lui avait presque jeté à la figure- sous le bras, qu'elle le suivit à travers sa division dans un long et ennuyeux enchevêtrement de ruelles et sous une chaleur des plus insoutenables. Ils finirent par atteindre une rue plus large, où passaient de nombreux shinigamis. Ceux-ci semblaient tout aussi méfiant de leur capitaine, qu'ils avaient peur d'elle. Chose naturelle, quand on ne la connaissait pas, elle avait d'ailleurs mis quelques temps à ce faire accepter par la 12e. Ils finirent par arriver devant un dôjo, aux dimensions réduites.

Une fois à l'intérieur, il semblait clair que son activité principale n'était pas d'accueillir l'ensemble de la neuvième lors de ses entrainements. D'ailleurs la fine couche de pierre de séquille dont les murs étaient tapissés, laissait entendre que de nombreux shinigamis se seraient évanouis à peine le seuil franchit. Cette pièce devait avoir été conçue pour les entrainements privés du capitaine, et de l'élite de la division, et pour résister aux fortes pressions spirituelles. Salem s'était mis en garde, et invita la jeune capitaine à en faire de même. Celle-ci ferma la porte, et retira sa cape dans un mouvement ample du bras. Elle retira aussi son masque, d'une part parce qu'elle était sûre de ne pas être dérangée lors de cette confrontation, et puis aussi parce que Salem le lui avait demandé. Sinon, elle avait gardé son haori, qui était ceinturé au niveau du bassin, et la tenue habituelle des shinigamis, à manche longue.

L'héritière des Ronslay fit tourner le boken plusieurs fois dans ses mains pour s'habituer à son contact et se tourna enfin vers Salem, le cherchant du regard. Elle fit le vide dans sa tête se préparant au combat.

-Alors on fait un combat sans règles, où la victoire est donnée à celui qui n'abandonneras pas? Comme quand j'étais sous tes ordres?

Et comme Salem ne répondait pas, elle s'élança vers lui, pour porter sa première attaque. Un revers qui l'avait tant de fois surpris par le passé...
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MessageSujet: Re: Quand on s'y attend le moins... [Suite] {Alowin} [terminée] Ven 1 Juil - 9:12

On ne pouvait pas être un peu plus clair que ça non ? Ouais… Bien sur. Il n’en doutait pas. Son arme brandie vers elle affirmait ses dires. Ses intentions étaient claires. Vu qu’elle avait eu le culot de rester, il allait lui infliger une belle fessé à cette petite fille. Un sourire s’inscrivait lentement sur son visage alors qu’elle retirait son masque, faisant ainsi de lui, un des privilégiés à pouvoir voir son visage. Sa main serra plus le manche du sabre en bois qu’il empoignait solidement dorénavant. Tout son corps s’apprêtait à fournir des efforts. Des efforts assez notables. Car s’il voulait lui flanquer une petite raclée, il n’en demeurait pas moins qu’Alowin était devenue comme lui, capitaine de division. Ce poste incluait et nécessitait beaucoup de choses et entres autres, la force. Oui. Ce truc indispensable qui faisait la notoriété des treize personnes qui tenaient les reines du seireitei. Ce qui signifiait au final qu’il ne devait pas la sous-estimer. Même si en face de lui, il avait toujours la bouille de la jeune fille à qui il apprenait les bases fondamentales du zanjutsu. D’ailleurs, elle semblait ne pas l’avoir oublié étant donné la manière dont elle se plaçait. Cette manière par laquelle il procédait lui-même. Bien. Ses journées passées à faire des tonnes d’expériences n’avaient pas altérés ses capacités à première vue. Et mine de rien, ça lui faisait vachement honneur. Honneur d’avoir pu contribuer à la formation d’une élite dont lui-même en faisait partie. Le sentiment de fierté gonflait son torse, l’envie de combattre augmentait aussi. Le combat allait être intense quand bien même il serait peut être court. Intérieurement le grand brun se promettait de la faire suer à mort étant donné qu’il n’avait pas toujours l’occasion de la voir de la voir. Et sa satisfaction ne fut que plus grande quand elle daigna enfin lancer les hostilités par une attaque…

L’attaque était frontale et sifflait un air de déjà vu. Nonobstant, il dénotait un léger changement quand à la prise de l’arme et la manière de se déplacer. Cette attaque qui a première vue pouvait s’avérer banale était véritablement puissante pour quiconque n’était pas du niveau d’un officier. Le revers classique avait toujours un effet contraignant quand on ajoutait y ajoutait une petite touche personnelle. Ça pouvait être de l’énergie spirituelle, le moulinet de poignet, n’importe quoi qui pourrait en fait, changer complètement la donne. Son sourire était scotché à son visage. D’un mouvement qui alliait fougue et technique, Salem s’élança à son tour, avant d’aller croiser le bois avec elle. Contractant les muscles de son bras droit, il réussit à la contrer et dévia adroitement vers le bas, la trajectoire large que prenait son arme. Alors qu’elle était presque sans défense, Salem se permit de lui faire un croche-patte. L’attaque eut du succès. Alors qu’elle tombait au sol et sans vouloir être méchant, il la rattrapa par le col avant de se retourner sur lui-même en effectuant un bon coup de pied dans son bide ce qui la projeta rapidement à l’autre bout de la salle. C’était ça, que d’avoir l’expérience. D’un autre point de vue, il avait aussi de son côté, les avantages que lui procuraient le sexe fort. Être un homme et capitaine qui plus est, c’est être loin d’une lopette ou d’un bon à rien. Son sourire se transforma en sourire moqueur alors que lui se sentait vraiment en jambes et prêt à donner de lui-même. Là, c’était que des coups de rien du tout, vraiment. Une petite entrée en matière qui lui donnait un net avantage psychologique. De ce point là, s’il dominait nettement, il n’allait pas sans dire que la victoire lui reviendrait haut la main. Même si après, ça n’était qu’un entrainement de rien du tout quoi…

• T’as intérêt à te donner, sinon j’finirais par te bousiller, ma petite. Oublies que c’est un entrainement et défends-toi comme je te l’ai appris !

Salem eut un petit rire organisé. Il tapota le bout de sa lame de bois sur le plancher de la salle, avant de reprendre plus ou moins contenance. Mais il n’allait pas attendre de répliques, oh que non ! Ça allait être non seulement ennuyant, sans compter que ça pouvait faire très, mais vraiment très mal. Et il le savait très bien. Vous vous êtes déjà prit un coup de la part de cette fille ? Non ? Et bien, lui si. Et, les souvenirs qu’il avait de ses matchs contre elle le traumatisaient parfois. C’était même sans compter les coups qu’il se prenait malheureusement, lorsqu’il essaya de la draguer par le passé et ce, plusieurs fois. Il n’avait jamais renoncé et elle n’avait jamais cessé de lui refaire le portrait lorsqu’il essayait. M’enfin, c’était y’a bien longtemps maintenant, et ces souvenirs qui faisaient soudainement surface dans son esprit, c’était un peu hard, surtout que ça avait l’art de le déconcentrer. Tournoyant finalement son sabre entre ses doigts, Salem se mit soudainement à courir. Il ne fuyait pas, non non. Il courait stratégiquement plutôt. La phrase pouvait être certes, bizarre, mais elle résumait un tout. Parce que sourire aux lèvres, il se mit à courir autour du capitaine de la douzième division. Au début, c’était un peu lent et n’importe quel shinigami pouvait percevoir son corps. Cependant, plus les secondes s’égrenaient et plus il courait de plus en plus vite. Les plantes de ses pieds touchaient à peine le sol. Il ne versait pas dans le shunpo, mais sa rapidité accroissait de façon exponentielle. Bientôt, sa course ne forma plus qu’un cercle mobile où on ne pouvait distinguer son corps que difficilement. Pour elle, c’était peut être facile de le voir. Mais avait-elle la force pour pouvoir stopper sa course et lui rendre la monnaie de sa pièce ? Mystère. En tout cas pour Salem, une chose était certaine : Une autre ouverture de sa part et il serait un peu moins scrupuleux à l’idée de ne pas lui assener un coup plus véhément que les précédents…
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MessageSujet: Re: Quand on s'y attend le moins... [Suite] {Alowin} [terminée] Ven 1 Juil - 20:38

Comme elle s'y attendait son revers eut l'effet escompté. Salem sembla se réveillé, et attaqua de suite; s'en suivi un spectaculaire croche-pied. Alowin glissa, et Salem la rattrapa pour l'envoyer valser dans le décor. L'impact ne fut même pas perçut par le corps d'Alowin, qui au dernier moment se stoppa dans son vol grâce à cet ancien art qu'est le Kung-Fu. Elle n'était pas sûre que Salem ait manqué ce geste, mais celui-ci semblait ne rien avoir remarqué. Il osa même lancer une petite phrase de défit, qui montrait que comme à son habitude, il se sentait déjà vainqueur. La jeune femme lança ses mains derrière sa tête, et se releva d'un mouvement souple, lançant d'abords ses jambes en l'air, pour retrouver la terre ferme après un petit arc de son bassin. Pendant ce temps, Alheïri riait, et ne semblait toujours pas la prendre au sérieux; peut-être la provoquait elle afin d'en tirer le meilleur parti possible.

D'un coup de pied rageur, elle fit voler son boken qui se trouvait à ses pieds et l'attrapa directement par sa garde au moment où il atteignit sa tête. Son adversaire commença quand à lui à redevenir sérieux et chercha à la déconcentrer en affichant sa vitesse incroyable. C'est vrai que le jeune capitaine allait presque aussi vite que le shunpo d'un novice de la 2e division; mais il en fallait plus que çà pour l’impressionner. Enfin si son adversaire avait été un autre, elle aurait certainement utilisé toutes les possibilités et astuces que lui offraient la 12e division, mais face à lui, ses petits tours avaient peu de chance de fonctionner, ou bien lui feraient perdre toute l'estime que le capitaine Fenyang avait pour elle. Et puis d'un autre côté, elle n'avait vraiment pas besoin de çà contre lui; car même si son shunpo était en tout point inférieur à celui de l'ancien chef du 2e escadron, mais en ce qui était de courir... c'était une toute autre affaire. Jamais le shinigami ne l'avait battu à la course.

Avant qu'il n'ait pu faire un pas de plus, elle se retrouva devant lui et lui décrocha un Masashi Geri qui le propulsa vers haut. Mais avant qu'il n'ait pu se décaler, elle planta son sabre dans le sol pour s'en servir d’appui. Grâce à ceci, elle effectua un coup de pied rotatif, qui projeta son compagnon quelques mètres plus loin, contre le mur. L'endroit du plancher où elle avait planté son boken, était maintenant un trou de la taille te sa lame, mais elle n'avait pas à s'en soucier, elle payerait en temps voulu. Elle avança lentement vers sa cible, boken à sa ceinture, une main dessus, l'autre dans le dos, et regarda Salem qui gisait quelques mètres plus loin.

-Il semblerait que tu m'ait un peu sous-estimé Sensei. J'ai aussi quelque peu progressé ces dernières années, sinon il va de soit que je ne serait pas au poste de capitaine si cela n'avait pas été le cas. Enfin, cette progression je la dois surtout à toi, mais rappelle toi bien que tu est Monsieur Muscle et que c'est moi qui ait l'avantage de la vitesse...

Elle laissa sa phrase en semi-suspense, puis se mit comme souvent en garde dans une position qu'elle avait tant de fois répété, jambes fléchies jusqu'à ce que le genou droit touche le sol et que le gauche atteigne un angle plus ou moins droit, boken à la ceinture et la main gauche dessus -Alowin est ambidextre- la main droit dans le dos, mis de façon à ne pas gêné le sabre. Puis elle défia Alheïri, qui s'était relevé, du regard et celui-ci sembla tomber dans son piège. Il courut vers elle, certainement pensant avoir trouver une faille, mais dès qu'il fut assez près, la jeune capitaine dégaina selon les enseignements du iaïdo...

[HRP: je te laisse choisir si mon attaque te touche, que tu l'évite ou la bloque, ou si justement elle te bloque dans une offensive ;p]
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MessageSujet: Re: Quand on s'y attend le moins... [Suite] {Alowin} [terminée] Sam 16 Juil - 14:27

Putain de bordel de merde ! Comment est-ce que j’avais pu l’oublier ? Comment… ? En même temps, cela faisait tellement longtemps que je ne l’avais pas combattu que certains détails m’avaient complètement échappé. Et c’est dans ce genre de cas que je me disais que je n’aurais pas du. En effet, lors de ma course, j’étais tellement focalisé sur le fait de lui donner une bonne raclée que je n’avais pas vu qu’elle m’avait prise de court avant de m’assener un bon coup de pied dont je connaissais pourtant le secret. Inévitablement, mon corps s’éleva dans les airs, alors que j’écarquillais mes yeux d’effroi. J’avais fait un très mauvais calcul, moi. Très mauvais. La douleur se propageait très rapidement dans mon corps, au point où j’eus à froncer mes sourcils. Mais alors que je reprenais complètement tout mes esprits, la jeune femme me décocha un autre bon coup avant que mon corps ne parte buter un mur avec véhémence, s’affalant sur le sol par la suite. Putain quoi ! Elle m’avait eu la petite chipie puisque j’avais prit gros avec mon dos qui était déjà en compote à cause de ma trop grande taille. Mais sur le sol, je finissais par sourire alors que mon attention se braquait sur ce qu’elle avait à me dire. Elle énonçait une évidence. Une évidence que j’avais oubliée. Mais n’était-ce pas intéressant ? Un peu de difficulté pour pimenter le combat, c’était toujours ça ! Lentement donc, je me remettais sur pieds. Encore un peu et j’aurais flemmardé dans ma précédente position presque indécente. Remarque, pour moi, c’est cool de dormir et ce à n’importe où, n’importe quand. Mais alors que je croisais le regard de défi de la jeune femme, mon sourire s’agrandit et je fonçais sur elle, conscient qu’elle pouvait me préparer quelque chose comme d’habitude. Et effectivement, elle avait usée sur des techniques ancestrales du seireitei féodal. L’iaïdo. Le coup avait marché puisqu’il m’avait provoqué une ouverture sur mon torse, mais la main coupable de ce geste, je l’avais tout bonnement immobilisé par un enroulement de mon avant bras, avant de stopper brusquement ma course.

• Ne bouges surtout plus.

Étant donné ma force colossale, j’avais réussi à enrouler mon avant bras gauche sur sa main armée. Exerçant une pression plus ou moins conséquente, je finis par me saisir de l’arme qu’elle avait avant de la jetter plus loin. Là, on pouvait bien dire que le capitaine de la douzième était sous ma merci. Héhé. Bien ! Elle qui avait voulu s’échapper de mes griffes se retrouvait là, coincé contre mon torse, ma personne. Je lui souriais de manière victorieuse, passant mon boken derrière elle et la serrant encore plus fort contre moi, comme si nous étions entrain de zouker. Mon torse débitait du sang en saccade si bien que je tâchais malencontreusement la jeune femme contre moi. A cet instant, j’pensais bien que l’entrainement était fini, hein. Tout ce que je voulais en ce moment, c’était quoi, l’enfiler ? Ouaip’. Sans aucun doute. Pourtant, j’avais une nouvelle femme dans ma vie. Et rien qu’à me rappeler de mon statut dorénavant scellé, ça m’coupait mon élan. Depuis, j’aurais pu buter cette jeune fille. Mais en gros, je n’avais fait que la serrer contre moi, sentant sa poitrine contre moi. Je plongeais lascivement un œil dans son décolleté tout en agrandissant mon sourire. Putain. L’étais devenue bien gaulée cette fille. Qu’est ce qui me retenait de ne pas lui faire l’amour sur mon tatami, sachant qu’aucun de mes soldats ne me dérangeait ? Qu’est ce qui me retenait. Tout simplement Nier… Et le respect que je portais à la famille des Ronslay pour me perdre dans une valse pareille. C’était pas l’envie qui manquait hein. Mais j’avais des obligations morales, malheureusement. Et comme tout homme qui se respectait, j’avais fini par la lâcher, avant de reculer de plusieurs pas en arrière. Je ne l’avais pas touché. Juste désarmée. Seule elle avaiot eu sa cible, c'est-à-dire mon torse qui ruisselait du sang. Devenue tellement forte qu’elle me faisait saigner avec un bout de bois par une technique ancienne. Je l’avais sous-estimé. Un peu trop même. Et j’en payais les frais. Je finis par m’arrêter en prenant ma garde, l’air on ne peut plus décidé à en découdre.

• Prends ton arme et viens te battre, disais-je de manière bien moins autoritaire que la précédente fois. Celui qui assène trois coups, gagne le match.


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MessageSujet: Re: Quand on s'y attend le moins... [Suite] {Alowin} [terminée] Sam 30 Juil - 23:32

Ha le saligaud... Althéri venait de lui proposer un type de combat qu'elle n'avait jamais réussi à gagner. Enfin c'était l'occasion de tester son niveau, surtout qu'elle avait réussi à lui infliger un une légere blessure qui devrait au moins le ralentir. En tout cas elle devait revoir sa stratégie; la aïdo ne vonctionerait pas deux fois, elle allait être obligée d'utiliser les coups bas. Et puis... et puis elle n'eut jamais le temps de terminer son analyse de la situation car Salem, l'attaqua d'une façon plutôt barbare. Boken en avant et en criant comme un possédé. Surprise elle n'évita l'attaque qu'au dernier moment en roulant sur le côté. Elle eut à peine le temps de ce mettre en garde avant la seconde attaque. Son homologue et ancien précepteur la repoussa contre le mur. Cette fois elle ressenti une violente douleur au niveau de l'omoplate.

Salem arriva sur elle et la toucha à la gorge avant qu'elle ne se soit relevée. Elle se dégagea d'un mouvement d'épaule et roula pour reprendre son boken. Elle sauta hors de portée de Salem qui la regardait amusé. Qu'elle piètre prestation elle offrait là; enfin bon... Elle resséra sa prise sur son sabre et s'élança... Dans la mauvaise direction. Non ce n'était pas une tentative de fuite, ni un début de folie, et comme elle l'espérait, Salem la suivait; prudemment mais il la suivait, et il ne s'attendait certainement pas à ça. Arrivé au mur elle prit appui dessus et se projeta vers son adversaire. Celui ci eut tout juste le temps de mettre son sabre devant son visage pour qu'il ne soit pas abimé par la remontée du sabre de la jeune Ronslay, qui lui érafla une fois de plus tout le torse. 

-Un partout la balle au centre, pensa_t_elle.

Elle prit appui sur l'épaule du jeune Feriang et se propulsa derrière lui. Seulement il lui attrapa le pied au dernier moment; la tirant vers lui. Il finit par la projeter vers le sol. Son épaule craqua. Et elle senti pour la deuxième fois le sabre contre elle. Elle se dégagea à nouveau. Elle était en sueur, Salem aussi. Elle était essoufflée, Salem aussi. Ils était aussi mal en point l'un que l'autre, l'un en sang, l'autre l'épaule entièrement déboitée. Elle profita du léger instant de sursit pour toucher à nouveau son adversaire. Mais il ne semblait pas être du même avis. Leurs sabres se rencontrèrent faisant fibrer l'air autour d'eux. Qu'and ils se rencontrèrent une deuxième fois quelque chose craqua, leur reïatsu avaient dûe ce libérer entièrement au cours du combat. Il ne devait plus y avoir grand monde dans les environts.

Elle ne laissa pas leurs sabres se croiser une dernière fois. Elle lui crocheta les jambes et lui posa son boken sur le ventre avant qu'il n'ait touché le sol. 2-2 et ils n'avaient fait que jouer. Elle n'était même pas sûre qu'il ait essayer d'éviter cette dernière attaque. Elle recula de quelques pas; laissant à son adversaire le temps de ce relever. Ils se toisèrent un moment, montrant que dans un vrai combat ils seraient tout les deux morts 20 fois. Son épaule la faisait soufrir et les blessures de Salem gouttaient peu à peu sur le sol, le transformant en une flaque rouge et pouisseuse. Elle se mit à tourner lentement autour de son adversaire comme un fauve, et Althérï entra dans sa danse. Puis d'un coup sans savoir lequel avait forçé l'autre, ils s'élancèrent l'un vers l'autre. Le capitaine de la 9e lança son bras en avant, mais Alowin suivit la lame avec la sienne. Puis elle tenta un mawashi cherudo, mais son sentei retient son pied alors qu'il atteignait sa tête; et contre attaqua par un revers gauche qu'elle eut la chance de contrer au dernier moment. Elle prit appui sur le torse de son ami avec sa main et son pied libre pour effectuer un habile salto arrière. Quand elle toucha le sol son pied la fit incroyablement souffrir Salem avait une poigne d'ours... Elle qui était en confalescence, elle n'avait aucune envie de retourner à la 4e. 

Salem essaya de la surprendre par une attaque frontale, et lors de ses moments là il avait un petit air de bœuf en pleine charge, puissant, plein de forçe et inarêtable. Elle se mouva au dernier moment sur le côté entraînant avec elle son épaule brisée et son pied en miette. C'était moins une, elle sentit la lame lui retirer une mèche de cheveux. Quand elle fit volte face elle tomba nez à nez avec son adversaire qui chargeais à nouveau. Le chic fut rude... surtout pour elle qui fut projeté quelques mètres plus loins. Mais elle fut heureuse de découvrir que Salem peinait à reprendre son souffle. Jouant le tout pour le tout, elle bondi sur son adversaire; qui contre toute attente ne bougea pas. Il se contenta d'apporter son sabre à la rencontre du sien. Un sabre vola en éclat... Ce ne fut pas le sien. Le sien eut la chance de continuer sa course de de mordre l'épaule de Salem. Elle avait gagné; de peu mais elle avait gagné. Ils s'éfondrèrent tout les deux.

-La prochaine fois on se battra avec des bouts de paille c'est moins dangereux.

Il ne répondit pas. Il souriait. Non plus il riait, un rire rauque, mais joueux. Elle ria avec lui...

[HRP: Voilà sur l'Iphone c'est pas mal... J'espère que c'est bon, au besoin envoie moi un rp je complèterais ^^]
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MessageSujet: Re: Quand on s'y attend le moins... [Suite] {Alowin} [terminée] Dim 2 Oct - 10:25

    J’étais à terre. Tout simplement. Elle venait de me prouver une fois encore qu’elle était digne de son haori, de moi, de mes anciennes recommandations… En toute franchise, je n’avais rien vu venir et je pouvais qualifier son enchainement d’incroyablement parfait. Elle m’avait surprise la petite. Du tout au tout. Et je n’en étais pas peu fière. Avec elle, j’me disais bien que la Soul Society allait connaitre dorénavant des jours tranquilles et mener à bien sa tâche sur Terre. De bon augure donc. Mes yeux fixèrent le plafond comme pour y sonder quelque chose. Ma respiration saccadée et mes muscles gonflés attestèrent de mon état de fatigue. J’étais usé à mort. Se battre contre un capitaine, même sans utiliser d’énergie spirituelle, c’est loin d’être évident, j’vous assure. Mais j’étais assez heureux, content, rassuré. A côté de moi, j’sentais la respiration d’Alowin. L’intérieur de ce dojo isolait tellement bien l’énergie spirituelle que je ne l’avais même pas aperçu rapidement à mes côtés. Elle semblait tout aussi fatiguée mais assez heureuse. D’ailleurs sa blague sur les pailles m’arracha un gros rire que je ne pu réprimer malheureusement… Conséquence : Gros mal de ventre merdique. J’l’agrippais alors et tournait sur moi-même pendant un bon moment, avant de lâcher un soupir décisif qui marquait un peu la fin de la douleur que j’eus à subir. Mes yeux étaient quelques peu embués et j’avais du cligner des paupières pour les rendre plus clairs et donc pour faire couler ces maudites larmes qui coulèrent lentement sur mes joues avant de s’écraser au sol…

    • Faut vraiment croire que j’ai plus rien à t’apprendre moi… C’est dommage… Je regrette un peu le temps où je pouvais encore te tirer les oreilles…

    L’bon vieux temps quoi. Cette époque bien lointaine où nous étions encore à la seconde division, sous la tutelle de l’illustre Yoruichi qui avait fini par quitter la Soul Society, soupçonné de complots. Des temps mémorables, vraiment. Je tournais ma tête vers la capitaine de la douzième division et me mettait à contempler les traits de son faciès. Elle avait si vite grandi… Brusquement, j’eus l’envie d’elle. Encore une fois. En bon pervers dépravé que je suis, j’m’étais alors mis à sourire. Un peu grossièrement. Je suivis alors mes pulsions sexuelles avant de me rouler deux trois fois sur moi, finissant pile poil ma course sur son corps qui avait prit des formes totalement aguichantes. Le pied quoi. Je sentais mon torse s’écraser contre son exubérance mammaire et la fixait d’un air totalement intéressé. Pour la bloquer sur le sol, je lui imposais presque tout mon poids, presque toute ma force, avant de plaquer mes mains sur les siennes. Plus d’échappatoires ! Elle était mienne. J’eus l’irrémédiable envie de capter ses lèvres, de les embrasser. J’étais à deux doigts même, à un centimètre de ses petites lèvres. Mais je ne le fis pas. Parce que ma conscience revint rapidement prendre le pas sur ma folie du moment. Ses yeux me rappelèrent un peu celle de la jeune débutante que j’avais formée. Et ça ne l’faisait pas vraiment que je profite de ce statut pour attiser mes tensions intérieures, mes envies lubriques, libidineuses. Pis, il y avait Nier, le problème majeur. J’’avais pas envie de la tromper. Non non…

    • T’as bien de la chance que je me sois vite repris toi… Tsss…

    Je pestais un tout petit peu sur la fin d’la phrase. Mais un sourire vint à s’inscrire sur mon visage comme pour ponctuer l’amusement du moment. Fallait p’être que j’arrête de me jouer au con. D’autant plus que j’ne sentais du tout pas la rose pour m’épanouir dans ses reins. Elle non plus, d’ailleurs. L’effort du combat nous avait fait suer comme de gros porcs. M’enfin… Pour faire forme, j’appliquais tout de même un baiser sur son front et je finissais par enfouir mon visage entre ses gros seins un instant en bon p’tit profiteur que j’étais. Ils étaient quand même bien gros, p’tain ! J’ai la poisse moi, j’sens que j’ai la poisse. Mais pas grave. Après quoi… Une bonne minute passé dans sa poitrine dans laquelle je m’étais un peu amusé comme un fou et de peur qu’un de mes soldats -Quand bien même j’avais donné l’ordre de ne pas nous déranger- puisse nous trouver dans cette position explicite, je me relevais alors complètement. Je fis deux pas vers la gauche, me penchait pour récupérer les sabres en bois et soupirait doucement. Une fois redressé, je portais une main à mon dos torturé par tout ceci et me mettait à avancer comme un canard boiteux vers la sortie. A quelques mètres, du seuil, je retournais alors mon visage vers elle. « Oh, et puis tâches de te ménager un peu… J’suis pas ton capitaine, mais considères ça plus comme un ordre qu’autre chose » J’lui fis un clin d’œil malicieux, ouvrait la porte du coin, avant de disparaitre d’un shunpo, loin de ce coin… Loin de ma division… En vérité, je partais tout simplement dans la demeure de l’illustre famille des Fenyang, histoire de profiter un peu des sources chaudes que nous avions… Histoire de me reposer dans le calme après cette journée assez longue.

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MessageSujet: Re: Quand on s'y attend le moins... [Suite] {Alowin} [terminée] Mer 5 Oct - 17:50

Jamais la jeune fille n'avait été aussi proche de lui qu'à cet instant. Son étreinte et la force de ses mains, lui avait fait désirer ce baiser pendant le court laps de temps qu'avait duré cette éternité. Elle lui aurait offert son corps et son âme, si il l'avait demandé. Lorsque leurs lèvres c'étaient frôlées, elle en avait perdu son souffle et sa raison. Mais il l'avait lâchée, et elle lui en était reconnaissante. C'est pour cette raison qu'elle le laissa s'amuser un peu dans ses apparats. Elle accueilli le baiser comme sa remarque, et avant qu'elle ne puisse dire quoi que ce soit, il était parti. Elle resta là, un moment sans bouger ni penser, priant pour qu'aucun homme de la 9e ne la trouve dans cet état. Puis prenant son courage à deux mains, elle se releva. Aïe, sa douleur au pied la faisait atrocement souffrir, il allait le payer, surtout que son omoplate ne chantait pas non plus. Elle remis son masque -aucun autre shinigami ne pouvais, n'avait le droit, de voir son visage- et attrapa son kiseru. En sortant elle remis son haori, et regagna ses quartiers sur un pied.

Il allait le payer, ces blessures mettraient bien une semaine à cicatriser et cela signifiait une semaine en dehors de toute intervention, de tout départ sur le terrain. Il pouvait s'estimer heureux avec ses deux petites coupures le saligaud...

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MessageSujet: Re: Quand on s'y attend le moins... [Suite] {Alowin} [terminée]

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Quand on s'y attend le moins... [Suite] {Alowin} [terminée]

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